Après la grande restauration de 2013 au chantier T. Nielsen & Company (55 000 heures de travail), les superstructures, la salle cargo et le carré ont été entièrement restaurés. Il reste aujourd’hui à préserver les éléments les plus essentiels : la coque en double chêne massif et le pont, derniers grands chantiers majeurs pour assurer l’avenir du navire.
Cette préservation représente bien plus qu’une simple restauration technique : c’est la sauvegarde d’un savoir-faire ancestral de charpenterie marine et la transmission d’un patrimoine maritime exceptionnel. Le Français est le dernier Baltic Trader à double coque en bois naviguant en France.
2013
Grande restauration
55 000
heures de travail
35
Chênes pour la coque
La restauration nécessite 35 chênes multicentenaires, sélectionnés, par nos experts en bois de marine, pour leur densité et leur robustesse. À titre de comparaison, la construction complète d’une goélette de 50 mètres nécessiterait plus de 400 arbres.
À ce jour, 15 chênes ont déjà été sélectionnés et enclavés dans la Penfeld à Brest, lieu emblématique où les bois pour la Marine royale française étaient autrefois préparés.
L’enclavage consiste à immerger les grumes de chêne dans l’eau saumâtre pendant 18 à 24 mois. Cette technique traditionnelle des arsenaux maritimes remplit plusieurs objectifs essentiels.
Grâce au soutien de la ville et de l’Amirauté de Brest, cette technique historique a été remise en œuvre dans la Penfeld, là où elle était pratiquée jusqu’au XIXᵉ siècle.
Cette restauration ne se fera pas à huis clos. Le projet prendra la forme d’un atelier patrimoine quasi permanent, ouvert au public pour :
Deux façons de nous aider :
SAINT-MALO
du xx/xx/xx au xx/xx/xx
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